.: Et on recommence !! :.

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B I E N V E N U E . . .

# Online seit Sonntag, 22. Oktober, 2006 um 14:51

Des histoires.

Je vais écrire des histoires qui feront sûrement pas plus d'un article, je ne sais pas si il y aura des photos pour l'instant.

Une histoire correspondra à un morceau de vie, d'une quelconque personne. Elle peut être racontée à la première personne donc "je" ou à la troisième personne, donc "il" ou "elle" cela sera précisé.
Chaque histoire n'est pas une réalité, à l'origine ce sont des fictions, ce qui veut dire que je ne raconte pas ma vie, ni celle de quelqu'un d'autre. Bien sûr, le histoires sont inspirées de faits réels. Peut-être y'aura-t'il des fictions totalement imaginaires, de l'ordre de la science fiction...à voir !!
J'aimerais bien des avis sur les articles, ce que vs en pensez etc, des critiques constructives qui me permettront d'avancer dans mon travail d'écriture. Cependant, je n'accepte pas les com's ne servant à rien, c'est-a-dire j'entend par là, les insultes, et les com's faisant leur propre pub, sauf si celle-ci est importante (site sérieux traitant de sujets importants).
Une dernière chose, ce blog est un exutoire, les histoires peuvent donc être très tristes !

Bonne visite, ou plutot, bon voyage...

Merci.

LinOu.

# Online seit Sonntag, 08. April, 2007 um 15:22

Geändert am Donnerstag, 26. April, 2007 um 15:09

Première histoire

.:Première histoire:.


Elle m'avait dit qu'elle viendrait. Ca fait une heure que j'attends. Depuis une heure je regarde le coin de la rue, là ou elle doit arriver, en espérant la voir apparaître, essoufflée comme si elle avait eu un gros empêchement qui l'excuserait. J'espère bêtement, sachant que même si elle arrive essoufflée, c'est parce qu'elle était avec lui. Peu importe, elle me sortira encore une excuse bidon « mon portable s'est cassé, je voulais te prévenir, mais j'ai eu un contretemps, et puis j'ai totalement oubliée de te dire que j'arriverais dans pas longtemps et puis figure toi que... ». Pour moi, ça ne fait aucune différence, elle pourrait me dire qu'elle s'est cassée un ongle, ça me ferait autant d'effet. J'ai trop l'habitude des excuses idiotes qu'elle me sort a longueur de temps, sous prétexte de...de rien d'ailleurs. Je ne sais même pas pourquoi elle me ment. Elle n'a aucune raison. Elle me dirait la vérité qu'elle ne veut plus qu'on se voit et finalement ça m'arrangerait. Alors, je finirais par dire, « ok on arrête tout, ça ne sert à rien de se forcer, on y arrive pas. ». Seulement voilà, elle s'enfonce chaque fois un peu plus dans ces mensonges, jamais elle ne s'arrête. Elle a de l'argent, la beauté et l'amour (je crois ?), alors forcément elle se prend pour quelqu'un d'important. Je regrette ce qu'elle était. Mais à force de regrets, je finis par être amère avec elle. Et elle évidemment, ne comprend jamais rien à mes réactions.


Perdue dans mes pensées je ne l'ai pas vu venir, mais maintenant je l'aperçois a quelques mètres devant moi. Elle n'est pas essoufflée. Elle n'a même pas l'air d'être honteuse de tant de retard, 2h00 !! Elle se plante devant moi comme une fleur et dit quelque chose. Moi totalement déconnectée du monde extérieur je n'entends rien. Je dois la faire répété.


Elle : Tu n'écoutes jamais ce qu'on te raconte toi hein ! dit-elle en plaisantant.
Moi : pardon ?
Elle : j'ai dit que j'avais quelque chose d'important a te dire.
Moi : et ça excuserait ton retard ? ai-je dit sèchement.


Première fois depuis longtemps que je me rebellais. Je ne savais même pas comment ça allait terminer. La seule chose dont j'étais sûre, c'est que quoi qu'elle me dise, je ne la croirais pas.
Elle est devenue blême, comme si elle ne comprenait pas ma réaction. Ses lèvres se sont mises à trembler et une larme a roulé sur sa joue. J'ai fait l'erreur de m'enfoncer dans ma colère, au lieu d'essayer de comprendre pourquoi elle réagissait comme ça, aussi bizarrement de sa part.


Moi : Qu'est-ce qu'il y a encore ? Ton talon de chaussure s'est pété ? Une amie t'a trahit alors tu as décidé d'en vouloir a la terre entière ? Tu me saoules, j'te comprend plus depuis quelques temps j'en ai ras le bol de tes frasques a la con tu m'entend ? ça retombe toujours sur ma gueule !
Elle : Je vais pas bien, depuis pas mal de temps.


Celle là, elle me l'avait déjà sortit, j'y avait cru, une fois, deux fois, trois fois, plus même, et chaque fois ce n'était que des petits problèmes du genre, « mes parents m'on supprimé mon argent de poche » etc. Cette fois j'y ai pas cru. C'a été la pire erreur de ma vie.


Moi : Rien a foutre, t'es pas la seule sur terre, et figures toi que moi aussi j'ai eu et j'ai des problèmes, seulement j'm'écrase toujours pour toi ! Y'en a marre !


Elle est partit en courant. Elle pleurait. Avant de se sauver, elle m'a murmuré un mot. Pour ma part, j'avais envie de lui cracher à la figure, elle pleurait mais j'avais des problèmes plus importants. Je sais, on pourrait croire que je me soucie que de moi, mais ma mère a un cancer, et ça je voulais lui annoncer pour ne plus être seule dans cette épreuve. Mais je suis quelqu'un de solitaire, je ne parle pas beaucoup. Alors la seule personne que j'aurais voulu avoir à mes côtés, c'était elle. Et elle est partit. Je rage, shoot dans les cailloux, et finit par rentrer chez moi, les mains en sang d'avoir taper partout ou je pouvais. J'ai une longue estafilade sur la joue, je ne sais comment j'ai fait mon compte. Je saigne beaucoup. Mon père vient à ma rencontre, le visage décomposée, me jette un regard perplexe, mais finit par oublié pour m'annoncer les deux nouvelles les plus dévastatrices de ma vie. Ma mère a succombé à son cancer. Premier choc.

Je pense une chose, appelée Judith et m'excuser pour tout à l'heure, tout lui raconter et pleuré sur son épaule quand elle sera revenue. Mais mon père m'arrête. Il me dit que Judith a été découverte morte dans sa chambre, elle a fait une overdose de cocaïne, c'est un suicide. Deuxième choc. Je tombe. Je ne pleure pas, mes yeux sont secs de tristesse. J'aimerais me réveiller de ce long cauchemar. Ma vie s'est brisée en une journée. J'aurais du l'écouter, elle n'allais pas bien. Cette fois, j'aurais du la croire. Plus tard, j'ai appris de ses parents qu'elle avait plongé dans la drogue ( en réalité lui était dans la drogue), qu'elle était en dépression, moi, ça faisait des mois que je ne l'avait pas vu. N'ayant aucune nouvelle, je n'avait pas pu savoir. Elle m'a laissé une lettre. Je ne la lirais pas. Ce jour là quand elle partie, elle m'a dit un mot, et ce mot, c'est moi qui aurait du le prononcer.

« Désolé. »

LinOu.

# Online seit Sonntag, 08. April, 2007 um 17:01

Geändert am Donnerstag, 26. April, 2007 um 15:09

Deuxième histoire

.:Deuxième histoire:.


Du haut de la colline je le vois. Le village est petit et le soleil décline. C'est facile pour moi de reconnaître sa silhouette. C'est le seul assez téméraire pour sortir au soleil couchant. Lui, Il n'a pas peur d'Eux. Moi non plus, même si je sais que je risque de me faire tuer à rester ici. Seulement j'ai rêvé trop longtemps et le temps de descendre la colline et rentrer chez moi Ils seront là. Je ferais mieux d'aller me cacher dans un arbre, pour éviter qu'Ils ne m'aperçoivent d'en bas. Mais étrangement je ne bouge pas, je reste hypnotisé par sa silhouette. Je décide finalement d'aller en haut d'un arbre, d'ici Ils ne pourront pas me voir, mais moi si. J'hésite tout de même quelques secondes, je ne suis pas sûre de vouloir « admirer » le spectacle. Mais je ne suis pas folle non plus, je cours me cacher dans l'arbre, et d'ici je surplombe le village et ses environs. Le ruisseau, qui continue de dévaler la colline, sans se soucier de rien, les animaux qui rentrent dans leur nid, il n'y a pas d'animal nocturne ici. Ils les ont fait fuir. Du coup, les seuls bruits que l'ont peut percevoir sont les feuilles des arbres qui bougent légèrement sous la brise. Ou les buissons qui se secouent lorsque qu'un animal rentre chez lui.
Ici tout est toujours extrêmement calme le soir. Je ne peux pas dire la nuit, puisqu'Ils sont là. Ils troublent toujours le silence apaisant. Je sais qu'Ils n'arriveront pas avant quelques heures, quand la nuit sera bien noire. Alors, fatiguée, je m'assoupis.


Dans mon rêve j'entends un cri. Un cri d'homme. Il me glace d'effroi. J'ouvre les yeux comme une poupée qu'on aurait redressée. Le cri se prolonge, il n'était pas dans mon rêve. Je suis paralysée par la peur. Mais je finit par me redresser, pas rassurée du tout, et je le vois. Je vois qu'Il se fait embarquer. Comme s'Il avait deviné, Il s'arrête de crier et tourne la tête vers moi, pendant une fraction de seconde, je vois ses yeux. Ils brillent, c'est étonnant que d'ici je les voie. Mais je ne m'en soucie pas, la seule chose que je comprends c'est qu'Il me lance un appel au secours, et que moi, je ne bouge pas. Je n'ai jamais eut peur d'Eux, sauf maintenant...


Ce soir, je suis toujours dans mon arbre, je n'ai pas voulu revenir au village ce matin, je savais que tous parleraient de son enlèvement, et qu'on me demanderait si j'avais vu ou entendu quelque chose. Je n'aurais pas su mentir, et je m'en serais encore plus voulu. Je ne sais même pas pourquoi je ne pars pas loin d'ici, je suis seule, personne ne me repérerait, pas comme ces familles qui cherche à fuir mais se font rattraper, faute d'avoir pu se cacher. Je crois que j'aimerais revoir sa silhouette, et me rendre compte qu'hier n'était qu'un affreux cauchemar. D'habitude, je me fiche des autres, de ceux qui se font prendre, ils sont idiots et tentent le Diable. Seulement, ce dernier est plus malin ! Sauf, que là, Il n'est pas les autres, et qu'Il s'est fait embarquer par Eux. Je suis triste.


Cela fait maintenant trois heures que la nuit est tombée, je ne comprend pas pourquoi Ils ne sont pas encore là. Intriguée, je me redresse et tente d'apercevoir quelque chose dans le village. Je ne vois rien. Rien ne bouge et le silence est total. Quelque chose cloche.
Tout à coup je me sens happée, des mains m'attrapent...

LinOu.


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Alors, voilà, c'est un début d'histoire je la laisse dans cet état là, et si cela interesse quelqu'un une idée m'est venue.

Je vous propose que vous écriviez une suite vous même et je la publierais, envoyer la à mon mail :

mini_chou2204@hotmail.com

(on ne se moque elle a été faite il y a longtemps !!).

Si plusieurs personnes se trouvaient intéréssé peu importe !! Cela fera plusieurs suites, différentes, donc je les publierais toutes ! Votre nom, blog ou pseudo sera précisé à la fin de votre propre suite !

Bon courage !!


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Voilà une suite proposé par Tentative:

"Tout à coup je me sens happée, des mains m'attrapent... "

Cèdre et Blanc
Le sale gosse me repose par terre. Mon petit frère est déjà si grand. Il ôte ses mains de ma taille et mon c½ur ralentit. Douce frayeur. Les champs semblent immobiles. Il n'y a pas de vent, pas la moindre éclaircie, pas le moindre son même provenant du ruisseau pourtant si proche.
Un sourire s'esquisse sur son visage. La colère me prend. Enfoiré.
Il me rappelle qu'hier c'était Hanuta. Je comprends pourquoi le village est si silencieux. La fête annuelle plonge la population dans la débauche la plus totale durant une journée entière. Tout travail est abandonné, toute conscience est délaissée.
Personne n'a du s'apercevoir de sa disparition. Tant mieux. J'ai pris ma décision : je veux retrouver ma fierté et oublier ma lâcheté.
Injustice et Orgueil
Le joug a trop duré, nos épaules se sont trop arquées. Elle se fripe ma jupe blanche sous mes petits poings. Mon frère observe mes yeux. Enfoiré. Cette lueur ne lui plaît pas ?
C'est pourtant celle de la révolte qui gronde au plus profond de mon être.
Fragile mais décidée.
Le vent se lève. Ils ne viendront pas ce soir.
J'ordonne à mon frère de rentrer. Ah, oui, c'est vrai, cette autorité je l'ai perdue il y a longtemps.
Un pas.
La direction que je prends lui est incompréhensible.
Un pas. Un sourire.
Tiens, il s'est décidé à venir.
Une feuille se décroche de l'arbre et vient se refermer contre ma peau.
Elle est douce et chaleureuse. J'applique ma main dessus, son côté rêche ne me surprend plus.
Enfoiré.

Oh, ils ne sont pas loin ; juste de l'autre versant de la montagne.
Gravir sera facile. Je m'inquiète plus pour le retour.
Roche et Chair.
Empotée, toujours à croire que tes mains sont habiles.
Le petit suit toujours, enfin je crois, je n'ose pas me retourner : vertiges.
Enfin, je vois le bout de la pente sinueuse.
La vue est magnifique. Infinie. Les nuages ne font qu'un avec le ciel. Subtile nuance de teintes bleues et grises. Mon c½ur ralentit. Comment mes peurs ont-elles pu me voiler si longtemps ce lieu ? Tant de beauté m'ébranle. Ma volonté s'égare : prendre tant de risque pour lui et perdre à jamais la possibilité de sentir au plus profond de moi-même cette enivrante sensation d'être en accord avec cette terre. Il arrive et s'assied.
Il est encore peut-être trop jeune pour comprendre et sentir qu'ici nous sommes probablement au sommet du monde.
Je pourrais parcourir la terre entière et revenir ici rien que pour ça.
La lune apparaît. Ni blanche, ni pâle.
J'ai perdu mon drapeau.
Appréhension, Conditionnement.
Leur camp est en bas. Ils vivent au milieu de fleurs blanches dont l'éclat semble avoir été dérobé à la lune.
De ce côté-ci la pente est plus douce, presque de l'herbe. Je dévale la colline, les bras en arrière.
Enfin, son sourire s'est effacé. Il ne viendra pas. Pas le temps de réfléchir. L'inspiration commence à monter et mon c½ur s'enflamme. Je pense que je ne pourrais même pas arrêter ma course si je le voulais. Je finis par rencontrer le sol pur et dur. Mon pied n'a pas comprit.
Je m'effondre. Quelque chose en moi a craqué.
Un loup hurle à la mort.
Rouge et Cendres.
Ils sont dans leur tanière.
Surtout, ne pas faire le moindre bruit. Je le vois.
Il se dresse, dénudé, enlacé à un acajou. Des traces ensanglantées sont visibles sur sa peau. Elles brillent d'une couleur argent à la lueur des fleurs. Esprit malade. Prie pour qu'il ne soit pas trop tard.
Prie et Rampe.
Un feu brûle dans leur antre. Les flammes se reflètent sur les parois de la grotte plus flamboyantes que jamais. Etrange sensation. Ma communion avec la nature est mal à l'aise. Dans ce lieu désormais sacré à mes yeux se tiennent les portes de l'enfer.
J'émerge des fleurs et gravit le tertre sur lequel il se tient. Le pouls est faible mais présent. Il est évanoui. Il va falloir que je le réveille pour fuir. Mes épaules sont trop voûtées. Mes pommes touchent son torse nu. Sa respiration reprend peu à peu.
Il ouvre un ½il. Il ne lui en reste qu'un. Il ne réagit pas. Je tranche ses liens avec mon désespoir, que j'ai toujours sur moi. Trop de bruit. La lame a résonné contre le tronc :
échos se propageant de part en part.
Il tombe dans mes bras mais je reste debout.
L'entraîner.
Il parvient à mettre un pied devant l'autre. Il me déforme, s'appuie sur moi. Son odeur me soulève le c½ur. Je n'ose plus le regarder. Il devient l'un des leurs. Seuls des soins auront raison de son destin. La colline est montée si lentement. Mon mollet droit n'en peut plus.
Derrière nous, nous laissons un sillon dans les fleurs. Je suffoque car l'air ne me parvient plus. L'effort est trop dur, trop inhabituel.
L'air se fait soudain beaucoup plus étouffant. Je m'affaisse. Mon c½ur explose. Je c'est ce que cela signifie, l'un d'entre eux est sorti de la grotte. Je peux sentir son doigt osseux dirigé vers moi, semblable à une pointe argentée et glacée comme l'indifférence. Je suis la lutte du soleil contre l'horizon. La vie me quitte peut-être déjà. Je sens cette brune chaleur pénétrer mon corps et me le dérober. Mes désirs sont écrasés, mes pensées anéanties ; je n'ai plus qu'une envie abandonner
Il n'y a aucune panique. Ils sortent et marchent machinalement vers nous. Tout dans leur être relève du mécanisme jusqu'à leurs plus obscures m½urs.
Nous ravir pour féconder et survivre. Horloge interne. Tout est déjà réglé. Toute volonté a disparue en moi, je me sens si faible d'un seul coup, mais je l'ai toujours été. Ma jupe est trouée et salie.
Mais je veux que cet homme vive. Je pousse sur mes jambes et reprend espoir.

Honorée de servir à tes côtés. Signifiants parmi les insignifiants.
Outragée de ne pouvoir assumer comme je le voudrais ma tâche.
Partagée entre ma torpeur, mes désirs et ma jupe.
Enorgueillie de ta présence, mon prince, je te servirais jusqu'à la mort.

Maigre discours dans mon esprit psalmodiant. Transe de l'effort.
Je parvins au sommet du monde. Mon frère sort de son effroi, le saisit brutalement, le hisse sur son dos et dévale la pente. Magnifique chose que la niaiserie enfantine. Le suivre est hors de question et il ne se retournera pas pour vérifier.
Enfoiré.
Je me tiens debout du mieux que je peux m'appuyant à un rocher. Ils sont là et me rejoignent.
Qu'à cela ne tienne pour eux, un humain est un humain. L'odeur aurait pu me soulever le c½ur mais pas ici.
Ici, au sommet du monde, je suis l'être le plus libre possible.

Bouffée d'air pur.
Mon apogée doit bien être suivie d'une chute. Tant de débats pour si peu, vraiment je vous ai bien eu et vous plaint.
Fin des Vertiges.
M'avoir suivi pour rien doit être frustrant, mais pas autant que d'être obligée d'abandonner ma magnificence momentanée pour ma tête fracassée en pierre d'étoile sur les rochers.
Ici, au sommet du monde.

Tentative.

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Je voudrais préciser que si vous avez envie d'une mise en page spéciale prévenez moi !!

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Une autre suite cette fois proposée par Louisa:

"Tout à coup je me sens happée, des mains m'attrapent... "

Je me réveille dans le noir.
Ils m'ont entraînée, j'ai bien essayer de me débattre, de les forcer à me lacher. Ils m'ont jetée dans une cave. Je crois.
Je suis attachée, je peux seulement bouger les jambes.
Depuis combien de temps suis-je ici ? Quelle heure est-il ? Que vont-ils faire de moi ? Est-il vivant ? Sait-on au village qu'ils m'ont enlevée ?
Tant de questions et aucune réponse.
Enfin de la lumière apparaît.
Un homme descend les marches qui le mène à moi. Il porte un plateau. J'observe les autres prisonniers autour de moi, des cadavres. Il n'y ai pas.
L'homme pose le plateau, s'accroupi près de moi. Préparant une seringue il me dit :
- Je savais que tu viendrait.
Je ne dis rien.
Comment ai-je pu être si stupide ?
La lueur dans ses yeux, me demandant de le sauver. Un coup - monté. Lui, le seul qui se risque à les affronter, Lui, jamais disparu.
Tout est fini. La seringue s'enfonce dans ma chair. Je lutte, pour rester éveillée. Rien à faire, mes yeux se ferme petit à petit...

Louisa.


P.s: bien sur que je la publie ta suite Louisa, et j'la trouve bien écrite =D !! Par contre j'ai effacé ton com, vu que c'est sur celui-ci qu'elle était, j'me suis dit que c'était mieux non ?

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Une autre suite proposée par ma 'tite soeur elle m'a pas donné le pseudo où elle voulait apparaître :( penses-y !!:

"Tout à coup je me sens happée, des mains m'attrapent... "

Celles-ci se contractent sur ma bouche et se glissent sur mes yeux, je n'y voix rien. L'obscurité m'entoure, non, il ne faut pas avoir peur, lui, il n'aurait pas eu peur, il n'aurait rien dit, ou sinon il se serait débattu. Mais je ne suis pas assez forte pour eux, le moindre mouvement de ma part, et leur étreinte se resserre. Je n'aurais pas peur, je ne dirais rien, et je ne me laisserais pas faire, pas par eux en tout cas.
Ils sont ignobles, ils ont un visage sans beauté, aucun trait ne pourrait être joli. A la place des yeux des trous noirs se distinguent. Des cicatrices se font remarquer et, pour certains, il leur manque le nez ou bien leurs oreilles. Ils sont grands, je ne touche pas le sol. Je sais bien que je suis petite, mais eux sont presque géants. Dans un autre monde, je les aurais qualifiés de trolles, mais ici, leur nom est : Brastère. Ils font parti du deuxième royaume, ils sont redoutés de tout le monde. Depuis peu, ils ont envahis mon village, et l'ont emportés, lui, celui que j'aime temps. C'est vrai je pourrais m'enfuir, avec mes ailes. Mais ils m'on ligotée, pendant que je te raconte tout cela, je suis dans leur flashcar, un véhicule noir, qui ne laisse pas entrer la lumière. Eux, ont de la chance, ils sont dotés d'un don, que tout le monde redoute, et en même temps que tout le monde envie, ils voient dans le noir. Tous leurs coups les plus redoutables, se passent pendant la nuit, quand mon peuple ne peu pas se défendre. Nous, nous sommes des elfes, notre peau est blanche, nos oreilles sont pointues et nos yeux sont de toutes les couleurs possibles. Les miens sont bleu clair comme l'océan. Mes cheveux, eux, sont noirs, et font ressortir la couleur de ma peau. On dit que je suis jolie, peut-être bien, mais celui que j'aime ne le pense pas. En même temps, il ne me connaît pas, il n'a jamais du me remarquer, et ne doit même pas connaître mon nom : Flaaria. Le sien est tellement beau, il va bien avec ses yeux rouge et sa chevelure violette, son corps élancé et musclé. Ce nom est Zafiry, c'est le nom qui fait tourner le plus de têtes !
Je sens des secousses, le véhicule s'arrête et j'entends des bruits. Ils me font sortir, de force et me jette dans une des cellules, où un jeune homme et blottit, contre le mur. Comme dans toutes celles-ci, se sont les elfes qui sont enfermés, car les Brastères ne les aiment pas du tout, ils veulent détruire la « race ». Je m'assois dans un coin.
Des heures sont passées, je n'ai pas parlé, que pensée, à lui, à son visage, son odeur, ses gestes habituels. Le jeune homme, se lève et se colle aux barreaux, il crie : « Je veux sortir !
-Calme toi, ça ne sert à rien, ils voient bien, mais sont sourds !
-J'en ai marre, je ne peux pas rester enfermé. »
Il se retourne, c'est lui, celui que j'aime. Il est encore plus beau qu'avant, que dans mes rêves. Il me regarde, me sourit et dit : « Flaaria, c'est bien ça ?
-Oui, et toi, Zafiry ?
-Oui ! »
Il se souvient de mon nom, je dois avoir l'air idiote, là, à le regarder. Nous nous regardons dans les yeux, ses yeux rouges comme le feu qui me font rêver depuis tellement longtemps. Oui, je l'aime, mais pas que son physique, il est plus mature que les autres, il se débrouille seul, et est très intelligent. Nous nous fixons toujours, puis il ajoute : « Je n'avais pas osé te parler... Tu es la seule fille qui me fait cet effet. »
Ouah, qu'elle déclaration, j'en ai les joues en feux ! « Et bien, moi aussi, tu es toujours entouré de tes « fanes » !
-C'est étrange de pouvoir se parler dans ces conditions !
-Très !
-Depuis que je suis arrivé, tu es le seul rayon de soleil ! »
Il veut me faire éclater ! Je le vois s'approcher doucement de moi, mettre sa main derrière mon cou et me chuchoter : « Je t'aime depuis toujours.
-Moi aussi, je t'aime. »
Nos lèvres se touchent, et là... un Brastère nous interrompt. Il me prend par le bras et me sépare de cet elfe que j'aime tant.
Mais pas pour très longtemps, l'invasion a été stoppée par des humains, qui sont nos amis depuis l'an 11236. Nous nous sommes retrouvés, et avons fondé une famille. »
-Maman, c'est comme ça que vous vous êtes rencontré papa et toi ?
-Oui, c'est ça ma chérie !
- Raconte-moi la suite ! S'il te plait.
-Non, Kilia, pas ce soir, maintenant au dodo ! La suite pour demain.

Maye.

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une suite proposée par Nowhere:

J'essaye de crier mais une main est déjà plaquée sur ma bouche. Je tente de me débattre, mais je ne fais pas le poids. D'où sont-ils venus? Pourquoi sont-ils arrivés par derrière? J'aperçois un bout de visage, pâle, une main, puis plus rien. Le noir complet. Je les sens me porter et m'entraîner plus loin. Malgré le bandeau sur mes yeux et ma bouche, j'entends le bruissement de leurs pas sur l'herbe du champ. Je ne sais pas combien ils sont. Au moins trois, peut-être plus. Sont-ils venus spécialement pour moi ? Ou l'un d'eux m'a-t-il aperçu dans l'arbre, petite imprudente à attendre que quelque chose se passe ?
Et soudain, son regard me revient en mémoire. Ses yeux qui brillaient, qui m'appelaient à l'aide tandis qu'ils l'emmenaient. Comment avait-il pu me voir ? Et qu'ont-ils fait de lui ? Que vont-ils faire de moi ?
Je réalise alors que j'ai peur. Mon coeur bat très vite. Je ne sais pas où je vais, ni vraiment qui ils sont.
Ils m'ont attrapés, moi qui avait réussi à les voir sans qu'ils me voient.
Ils continuent à me transporter. Ils ont ralenti l'allure, ils marchent à présent. La prise s'est un peu relâchée autour de moi. J'en profite alors pour tenter de m'échapper. Acte stupide et irréfléchi. Je m'écrase par terre. J'ai à peine replié ma jambe sous moi pour me relever qu'ils me tiennent de nouveau. Ils m'attrapent par les cheveux. Un grand coup derrière la tête et je m'évanouis.

Quand je reprends conscience, je sens sous moi un sol froid et dur. Un violent mal de tête me vrille le crâne. J'essaye de me souvenir de ce qu'il s'est passé. Je repense à ces hommes puissants qui m'ont enlevé et amené ici. Où suis-je d'ailleurs ? Je me redresse lentement et regarde autour de moi. Une petite cellule, mal éclairée. L'unique source de lumière que je distingue vient de derrière la porte. Je remarque alors une petite lucarne sur un des murs. Il fait encore nuit dehors il me semble.
Je prends alors pleinement conscience du danger. Je suis seule. Je ne sais pas où, mais je suis seule. Soudain j'entends des pas derrière la porte. Elle s'ouvre brusquement. Un homme se tient dans l'encadrement. "C'est bon, elle est réveillée. Emmenez la!" La voix est grave, froide.
Je hurle et cours me recroqueviller au fond de la cellule. Un autre homme me tire par le bras. Je suis pétrifiée. Je ne pense même pas à me débattre. Il me relève et me fait marcher devant lui. Je ne pense plus à rien, juste à ce qui va arriver. Mes yeux voient des choses que je ne remarque pas : des portes, un alignement de portes. Et rien d'autre. On suit un long couloir, jusqu'à une haute porte. Un des hommes frappe trois coups. Je réalise alors qu'il y a plus de deux hommes. Peut-être cinq.
Ils me font entrer. La salle est très différente de celle d'où je viens. Elle est vaste et lumineuse.
Au fond, assis sur un énorme fauteuil, un homme a l'air d'attendre. On me mène devant lui. Il me regarde de ses yeux durs et froids. Il me parle, mais je n'entends pas. J'assiste à tout ça comme une spectatrice. Mon cerveau ne répond plus.
Un nouveau groupe de personne entre alors dans la pièce. Deux des hommes traînent un autre, il a l'air plus jeune. Sûrement un autre prisonnier. Il lève alors la tête. Malgré son visage déformé par les coups qu'il a reçus, je Le reconnais immédiatement. C'est Lui! Il est vivant ! Je retrouve alors complètement mes esprits. Je fais un pas pour le rejoindre, mais quelqu'un me retient par le bras. Je hurle de nouveau. Le coup que je reçois m'envoie par terre. J'ai la bouche en sang. C'est étrange, je n'en ai pas grand chose à faire. Il est là, il est vivant, c'est tout ce qui compte.
L'homme au regard froid parle de nouveau. "Faites le approcher."
Il approche avec eux. Il me voit alors, son regard s'allume soudain. Il a alors la force de se redresser.
Le Chef me demande : "Dis nous où sont les autres, ou tu verras ton ami mourir."
Je ne comprends pas de quoi il parle.
Je Le regarde. Il me fixe. Une voix retentit alors dans ma tête "Ils ont vu dans mon esprit que tu étais là quand ils m'ont pris. Ils pensent que tu sais quelque chose. Tu ne risques rien. Laisse les me tuer. Ne fais rien d'inconsidéré!"
"Nonnnnnn" je hurle.
Le Chef, n'ayant pas entendu Son avertissement, croit que ce cri a un rapport avec ce qu'il a dit.
"Je ne suis pas du tout patient. Je te conseille de parler vite.
-Je ne sais pas de quoi vous parler ! Je ne suis au courant de rien ! Laissez le !"
Un nouveau coup me cueille en plein ventre. Je me retrouve de nouveau à terre, le souffle coupé.
Tout se passe alors très vite.
Il hurle à son tour. Je ressens pleinement sa douleur. Je voudrais me lever, mais mes forces m'ont quittées. Je me rends alors compte que je pleure.
Recroquevillée sur le sol, j'ai les joues pleines de larmes.
Je relève la tête. Il est à terre. Une mare de sang autour de la tête.
Ils l'ont fait. J'entends alors un autre cri. De douleur, de désespoir. Ce cri sort de ma bouche.
Le Chef se jette sur moi. Il a une seringue à la main. Je ne comprends rien. J'ai mal dans le coeur et dans la tête.
Une douleur aiguë se répand dans mon bras. Il a piqué. Je comprends alors que c'est fini. Il L'a tué, il m'a tué. Je sens la vie me quitter. Un froid m'envahit rapidement. Je ne sens plus rien. Je ferme les yeux. Son visage souriant apparaît devant moi. Un visage que j'ai si souvent regardé, sans qu'il le sache.
C'est la fin, tout est fini, mais il ne vit plus, alors moi non plus.

Nowhere.

# Online seit Montag, 09. April, 2007 um 09:24

Geändert am Sonntag, 29. April, 2007 um 08:00

Troisième histoire.

.: Troisième histoire :.




Elle est assise sur un trottoir, les genoux ramenés sur sa poitrine. Une cigarette entre ses doigts, elle tire nonchalamment dessus. Une larme s'échappe, roule, roule sur sa joue lisse et froide (étonnement vu la chaleur), puis termine sa course à la commissure de ses lèvres, avant de s'étaler sur celles-ci. Elle la goûte avec sa langue, elle est salée, avec un arrière goût doux-amer a la fois. Mais c'est une de trop, une rebelle.

Personne ne semblait voir cette jeune fille, seule, à l'air fragile.
Elle n'en pouvait plus, n'arrivait plus, trop de choses accumulées, une envie de tout balancer, de partir c'était emparé d'elle, une rage aussi, une rage telle, qu'elle lui brûlait les entrailles.
Un sentiment de révoltes semblait grandir en elle depuis longtemps. Elle rejeta la tête en arrière et observa ce ciel trop bleu pour elle, ce soleil trop brillant, ce manque de nuages. Il faisait chaud, très chaud, elle était en débardeur. Un débardeur rouge sang. Pourtant la foule, les automobilistes ne semblaient pas remarquer cette jeune fille au corps frêle d'avoir cesser toute alimentation. Sa haine se reportait sur son corps.
Elle finit sa cigarette, l'écrasa, se leva, et sembla chercher quelque chose.
Elle qui avant regardait avec attention les gens dans la rue, leur imaginant une vie, s'amusant de certains détails, elle les voyait maintenant comme de purs étrangers sans vie, sans histoires, fades.

Elle soupira. Rentrer chez elle était impossible, elle n'avait plus envie de supporter des questions, cette famille si oppressante. Personne ne pourrait l'aider, elle n'avait plus beaucoup d'espoir. A 17 ans, elle n'aimait déjà plus grand-chose. C'a avait pourtant toujours été une jeune fille souriante, communicant sa bonne humeur. Mais elle se sentait seule, la bonne humeur intérieurement, s'était envolée, soufflée comme on souffle la flamme d'une bougie, comme on souffle la flamme d'une vie. Au lieu d'essayer a tout prix de la rallumer, elle s'était laisser sombrer. Heureusement pour elle, l'esprit fait bien les choses, sa bonne humeur apparente était restée présente les bluffant tous. Oh, elle ne pensait pas qu'elle avait tout vu, tout vécu, mais seulement qu'elle n'avait plus cette envie incessante de croquer la vie a pleines dents.

Elle offrit son visage au vent qui venait de se lever, il fit virevolté ses cheveux, colorés en noir depuis peu. Les paupières fermées, elle esquissa un dernier sourire en coin, comme elle savait si bien les faire. Elle rouvrit ses yeux, laissant apparaître leur couleur bleue électrique.

Un éclair. Un coup de tonnerre. Il se mit a pleuvoir.

Elle regarda une dernière fois la photo usée qu'elle avait abandonnée dans sa poche. Dieu qu'ils allaient lui manquer ses petits garnements.

Ses yeux lui piquèrent. Elle pris son souffle, referma les paupières et commença à traverser la rue. Elle entendit des klaxons, des crissements de pneus, le soleil présent malgré la pluie filtrait à travers ses yeux. Le vent s'engouffrait dans sa chevelure, elle avançait lentement, ne pensait plus à rien. Plus aucune émotion ne la traversait. Elle s'arrêta. Le feu était rouge, elle l'avait deviné, ce n'était plus drôle, autant tenter le Diable à son tour. Elle ouvrit les yeux uniquement pour voir le feu passé au vert.
Puis, elle continua à avancer.

Elle n'entendait plus rien, comme en état second, au loin elle entendait un cri. Des pas. Une main, sur son épaule. Elle se retourna trempée jusqu'au os, ouvrit les yeux, et leva la tête vers un jeune homme.

« Désolé, ce ne sera pas pour aujourd'hui.»

Une lueur d'espoir, dans ses yeux, sur le sourire de cet interlocuteur.

Une petite flamme qui se rallume...

LinOu.

# Online seit Donnerstag, 26. April, 2007 um 15:08